En route vers la simplicité – Pourquoi?

Pourquoi ai-je voulu aller vers un mode de vie plus simple ? Mes voyages y sont pour beaucoup. J’y ai découvert des cultures différentes, des hommes et des femmes respirant le bonheur et l’authenticité. Au travers de ces quelques lignes, j’ai envie de vous raconter mes voyages et le départ de ma démarche vers la simplicité.

Mai 2014 – Départ pour l’Australie.

Départ pour l’Australie avec un visa vacances-travail en poche. Là-bas, je pensais trouver un boulot à Melbourne et y découvrir cette ville. Mais une fois arrivée, je ne me sentais pas dépaysée, c’est donc vers Alice Springs que je me suis mise en route. Cette ville de 18 000 habitants située à 2000 km de l’océan m’a fait prendre conscience de la beauté de la nature. Au milieu du désert, chaque goutte d’eau est un miracle, c’est grâce à cela que j’ai compris que les ressources naturelles ne sont pas « acquises », mais qu’il faut en prendre soin et surtout être en accord avec son environnement. Entourée de ce désert à terre rouge, j’ai compris qu’il était possible de faire autrement.

Outback Australien – proche de Ross river – Cette terre rouge et ce ciel bleu tout au long de l’année, m’ont fait littéralement tombée amoureuse de cet endroit.

Février 2015 – Le Népal, un choc culturel merveilleux.

Après de nombreuses aventures qui m’ont fait voyager à travers l’Australie, je me retrouve dans un avion en direction du Népal. J’étais à la recherche d’un « choc culturel », je peux vous dire que je l’ai eu avant même de descendre de l’avion! A peine arrivée à l’aéroport de Kathmandu, j’ai compris.  Nous pouvons vivre dans une ambiance sereine et heureuse avec peu, vraiment très peu. J’ai traversé ce magnifique pays et y ai rencontré des hommes et des femmes vivant de leurs terres. Les Népalais me regardaient étonnés lorsque je parlais de l’Europe et j’avoue même avoir eu honte en leur parlant des centres commerciaux et du gaspillage des énergies. Ils ne comprenaient pas notre mode de vie et avaient clairement l’air de se demander pourquoi nous passons nos journées à courir partout et à utiliser tant d’énergie aussi bien fossile qu’humaine. Le plus bouleversant dans cela, fut de voir que la mondialisation leur arrive principalement par les aspects négatifs, comme par exemple par les denrées sur-emballées (rappelons nous qu’ils ne bénéficient pas des systèmes de recyclage comme en Europe, mais que ces déchets finissent dans les rues et les rivières…). La famille chez laquelle j’ai résidé une partie de mon séjour n’avait même pas de poubelle!!

Fikkal - Népal
Fikkal – Népal – 17 heures de bus en plein coeur de l’Himalaya plus 45 minutes de marche au milieu des plantations de thé ont été nécessaire pour rejoindre ma famille d’accueil Népalaise.

Mars 2015 – Le retour au bercail.

Retour en France. Après ce voyage au Népal, je prends conscience en ouvrant le robinet de la cuisine que cela est une chance d’avoir de l’eau potable à plusieurs endroits de la maison (y compris au WC ://). Je commence donc à me documenter sur les modes de vie durable, notamment grâce à de nombreuses lectures comme « zéro déchet » de Béa Johnson, « l’art de la simplicité » de Dominique Loreau et beaucoup d’autres… C’est à ce moment là que j’ai compris que je pouvais agir quotidiennement et sur des choses simples afin de réduire mon empreinte carbone. Pour cela j’ai commencé à consommer local, bio et de saison, mais surtout à réfléchir avant chaque achat comment le produit a été fabriqué et s’il était vraiment nécessaire de l’acheter.

Avril 2018 – Vivre dans un centre de yoga/méditation au coeur des Alpes Autrichiennes.

Le retour en France n’a pas été facile. Il faut être honnête. Après avoir vécu de tels dépaysements, il est compliqué de revenir à un mode de vie « classique ». J’avais besoin de me retrouver. De faire le point sur tout ce que j’avais appris pour savoir où est-ce que je me situais. Comprendre ce dont j’avais réellement envie. J’ai passé deux mois en tant que bénévole dans un magnifique lieu. Certainement l’un des plus beaux du monde (à mes yeux en tout cas) en plein coeur des Alpes Autrichiennes, niché à 1200 mètres d’altitude et entouré par les sommets les plus hauts. Cet endroit est indescriptible tellement il regorge de bienveillance, d’authenticité, de bonheur, d’air frais et de tant de choses inexplicables. Un lieu de retraite de yoga, de méditation. Un lieu de réflexion. L’endroit idéal pour faire une introspection sur soi-même. Les personnes qui y vivent sont juste exceptionnelles. J’y ai vécu deux mois hors du commun. Deux mois de bienveillance et de gratitude. La nature y est magique, époustouflante et gigantesque. Ce lieu à seulement 500 km de la maison. C’est là que j’ai compris que le bonheur n’est pas forcément au bout du monde. Et que quoi qu’il se passe, si j’en ai un jour besoin, je peux retourner dans ce petit havre de paix en seulement quelques heures de voiture. C’est donc après ces deux mois en Autriche, que j’ai posé mon sac à dos dans ma ville natale. Que j’ai rejoint cet homme que je connaissais depuis quelques temps déjà. Que nous avons démarré la vie à deux. Puis à trois.

L'Autriche

Vue de la fenêtre de ma chambre en Autriche
Vue de la fenêtre de ma chambre en Autriche
Retour en Autriche pour quelques jours, peu après la naissance à Louis.

Le mot de la fin.

Cela fait maintenant trois ans que ma démarche de vie plus responsable a commencé et je peux vous dire que j’y ai gagné en temps, en argent mais surtout en sérénité et cela n’a pas de prix!

Désormais, j’ai envie de partager les astuces que j’ai récolté tout au long de ce chemin et de les partager au travers de ce blog.  Vous trouverez au fil des pages des articles sur les modes de vie zéro déchet (ou presque) et minimaliste, mais aussi des recettes de cuisine et des DIY.

Belle lecture et merci à vous de faire partie de cette aventure.

Lauriane.

 

 

 

 

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